cheikh borom ndiguel fall

19 juillet 2010

Serigne Cheikh Rokhaya FALL plus connus sous le nom de Serigne Cheikh Ndiguël FALL est né en 1953 à Ndiarème (Diourbel), Keur Cheikh. fils de Serigne Cheikh Fall Bayou Goor et de Sokhna Rokhaya NDIAYE Grand Chancelier de l'ordre National du Lion, Offier de l'ordre du Mérite, Il est de la 3éme génération de marabout 32040_423494361753_163128551753_5416637_4022325_nBayefall (Mame Cheikh Ibra Fall est son arriére grand-père). Son père lui confia à Serigne Mor Bayty Ndiaye de Kalsane Ndiaye (Ndiambour) pour l'apprentissage du Saint Coran. A l'âge de 10 ans c'est-à-dire en 1963, Serigne Cheikh Ndiguel maîtrisa parfaitement le Coran. En 1964, il quitta le Daara (Ecole Coranique) de Serigne Mor Bayty Ndiaye.C'est ainsi que Serigne Cheikh Ndigeul Fall devint Khalif, apres la mort de son pere Cheikh Fall Bayou Goor,et alors il commence le vrai travail pour montrer à tout le monde la vraie définition du mot « BAYE FALL » en réfectionnant toutes les maisons laissées par Serigne Cheikh Fall Bayou Goor, Serigne Modou Moustapha FALL et Cheikh Ibrahima Fall.

Trés tot, Serigne Cheikh Ndigeul Fall étonne ses ainés qui remarquent chez lui une incroyable intélligence et un acharnenement sans parreil a l'abattage du travail, se qui lui a valu le préstigieux surnom de "Gaindé Khelcom" littéralement "le Lion de Khelcom"

Il créa dans tout le pays des champs pour que les talibés puissent travailler pour son guide Serigne MBacké Sokhna Lo. Quand ce dernier disparaît il va chez Serigne Saliou pour être son talibés et ne travaillant que pour Serigne Touba... Cheikh Ndiguel FALL, durant près de 3O ans prépare chaque soir au cours de ce mois de Ramadan des plats de victuailles diverses en l’honneur de son marabout, et du Khalife général des Mourides. Le tribut d’une telle foi et aussi d’une telle reconnaissance en direction de Serigne Mouhamadou Lamine Bara MBACKE , Cheikh Ndigeul l’a reçu hier de ses propres talibés à lui, qui ne se seront épargnés aucune dépense aux fins de combler leur guide. Et  visiblement le KGM était comblé, entouré de ses proches et des nombreux Talibés, qui a reçu les centaines de plats concoctés à son honneur.

Et dans la foulée, il ne s’est point privé de confier à la presse la lecture d’un tel événement. Une double signification est à mettre au sens de la cérémonie a –t-il dit , toutes étant d’ordre spirituel. Pour en venir au volet spirituel, le « ndogou », selon Cheikh Ndiguel, est ce repas de la rupture du jeûne, que les talibés préparent pour leur marabout. Et de citer l’exemple de Cheikh Bamba à l’intention de qui les Baye Fall, il y a de cela plus de 1OO ans, initiaient ce geste de ferveur et de générosité. Les talibés du Cheikh font survivre l’événement à l’endroit d’un guide que manifestement eux aussi adorent. Après une telle entrée en matière, histoire de camper le décor, Cheikh Ndiguel souligne les grâces innombrables qu’il y a dans le fait de donner à manger à un homme. Des bienfaits et des grâces multipliés quand il s’agit du Leylatoul Khadry, Nuit du Destin, Nuit des Décrets, durant laquelle le Coran a commencé à être révélé au Prophète Mouhammad(PSL). Et le guide de nous rappeler que Cheikh Ahmadou Bamba a d’ailleurs chanté ces richesses là dans un de ses khassaïdes : « Djeuzboul Khoulob ».

Célèbre poème à travers lequel, le fondateur du mouridisme rappelle que la Nuit du Leylatoul Khadry agréée par le Tout Puissant équivaut à 83 années d’une vie pleine de foi, remplie par un croyant irréprochable. Voilà, dit encore Cheikh Béthio, pourquoi cette nuit est guettée dans toute la Oumah.

Posté par ndiguel à 22:18 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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